Amoes, l'Energie Positive

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vendredi 29 juillet 2016

Un impact Carbone 2015 de plus en plus precis, une compensation CO2 soutenant un projet de performance énergétique de l'habitat au Tadjikistan

Pendant l’année 2015, l’activité professionnelle d’Amoès a généré un volume de gaz à effet de serre estimé à environ 24 tonne équivalent CO2. Cela équivaut à une hausse de 38% par rapport à l’année dernière. Cette hausse s’explique par le fait qu’Amoès rend son bilan carbone de plus en plus exhaustif sur les émissions indirectes (notamment pour le poste d’émission des achats) et a donc une idée plus précise qui se révèle à la hausse sur son taux d’émission par poste. Grâce à l’association CO2 solidaire, Amoès a compensé ses émissions en CO2 de l’année 2014 et 2015 sous forme de mécénat soutenant le projet de performance énergétique de l’habitat modeste au Tadjikistan.

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lundi 25 juillet 2016

Succes de la campagne de financement de la realisation du scenario Negawatt 2016

En 45 jours, 771 contributeurs ont permis de collecter 51 666 €, soit 11 666 € de plus que notre objectif initial ! Un sacré coup de pouce pour la réalisation du nouveau scénario !

Les travaux de l’association autour du nouveau scénario de transition énergétique ont démarré depuis maintenant plusieurs mois. La première étape visant à actualiser le scénario négaWatt est désormais terminée.

La réussite de cette campagne de financement a confirmé la possibilité d’aller plus loin dans ce travail d’envergure. Actuellement, l’équipe des « scénaristes » travaille donc au renforcement et à l’enrichissement du scénario pour une publication à l’automne 2016.

vendredi 8 juillet 2016

Bâtiment : Repenser la ville comme un écosysteme

« Métabolisme urbain et empreintes environnementales sont encore mal connus : les études de cas sont rares, les méthodes […] en cours d’élaboration […]. Les enjeux, […] fondamentaux, dépassent la simple comptabilisation de tonnes, d’hectares, de mètres cubes [consommés] [pour réfléchir […] sur la matérialité des sociétés à l’anthropocène ». S.Barles, 2008.

LES DURES LOIS DE LA MATIERE

Le modèle économique actuel conduit les populations à se concentrer dans les grandes métropoles. Mais celles-ci ont cessé d’être autosuffisantes avec leur territoire. Le phénomène de vampirisation des ressources par ces méga centres urbains s'amplifie. L’histoire du Grand Paris est celle d’une déconnexion entre les cycles biogéochimiques et la ville, entre le 19e siècle et aujourd’hui. Paris s'est construit à partir des ressources en gypses et en calcaire de son sous sol, du bois flotté en provenance de Bourgogne. La ville fournissait à sa ceinture agricole les engrais dont elle avait besoin grâce à la collecte de résidus urbains. A partir des années 1930 l’essentiel des ressources recyclables (bois, pierre, brique, chiffons, crottin de cheval, poudrette) deviennent des déchets non valorisés et dans les années 1960 le bois d’œuvre issu des démolitions est évacué hors la ville (Francilbois). L’extension des réseaux urbains avec la généralisation du système automobile entraîne l’artificialisation des sols à grande échelle. La construction en béton armé devient hégémonique dans la construction, conduisant à la raréfaction actuelle du sable et des granulats, pointés dans tous les rapports du Grand Paris.

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jeudi 16 juin 2016

Silence, ça pousse et on récolte !

Voilà, les effets du potager sont là, récolte de salades, radis, fraises,... les midis sont maintenant chargés.


vendredi 10 juin 2016

AMOES intervient à la table ronde "la filière est-elle prête à delivrer une performance dans la durée?"

Le 9 juin 2016 a eu lieu une table ronde sur  "la filière est-elle prête à délivrer une performance dans la durée?" dans le cadre d'une journée organisée par le syndicat des entreprises générales du BTP.

DAMIEN LAMBERT, gérant d’Amoes l’énergie positive, Bureau d’études technique de 20 personnes spécialiste de l’énergétique des bâtiments (maîtrise d’œuvre, réhabilitation, assistance aux maîtres d’ouvrage, campagnes de mesures, recherche appliquée) mais aussi de l’environnement en général.

Vous êtes en contact permanent avec des maîtres d’ouvrage : ressentez-vous une évolution de leurs attentes ?

Hormis sur de grands projets, je dirais que la conjoncture fait que la plupart des sujets courants se jouent davantage sur le prix que sur la qualité. Malheureusement.

Livrer une performance d’usage dans la durée : quels enjeux pour la filière ?

La forme du contrat signé conditionne beaucoup la performance d’usage livrée : en effet, il est par nature plus facile de conduire un raisonnement en coût global dans un marché global de performance que dans un marché en loi MOP, encore faut-il que l’exploitant accepte de jouer le jeu du coût global.

La segmentation des missions ne facilite pas les choses. C’est quand même possible en loi MOP si le maître d’ouvrage prévoit des missions complémentaires de type commissionnement ou rédaction du dossier exploitation maintenance pour faire la passerelle entre la livraison du bâtiment et son fonctionnement au quotidien.

Enfin, la taille et le montant du projet rend aussi plus faisable ou non un contrat de type marché global de performance car il faut dans ce cas avoir un cadre et suivi précis ce qui est plus facile pour un maître d'ouvrage sur un projet avec un montant de travaux significatif.

Le numérique va-t-il faire bouger les choses ?

Sans aucun doute. La maquette numérique va permettre de mieux réfléchir en amont, d’anticiper, et de travailler plus sereinement. C'est d'ailleurs, une formidable occasion pour la maîtrise d'oeuvre de se réapproprier la mission EXE. Mais attention aux effets de mode : tous les projets ne nécessitent pas de maquette numérique ! ça a du sens pour les projets d’une certaine taille et pour le tertiaire car il y a des équipes de gestion-maintenance derrière. En logement, cela peut aussi avoir du sens mais encore une fois attention. Un changement de programme après le PC, cas finalement assez courant, nécessite une reprise plus lourde sur une maquette numérique que sur des plans 2D. Enfin, les bailleurs devront aussi avoir des équipes pour faire vivre la maquette numérique après la livraison s'ils souhaitent l'utiliser en exploitation maintenance.

 

mercredi 1 juin 2016

Retours d'expérience de la 1ère année d'une crèche certifiée passive à Nogent-sur-Marne

Lors du congrès Passi’bat 2013, nous avons reçu par la maison passive France le certificat officialisant la certification passive de la crèche "le Moulin de Beauté" à Nogent sur marne (Certificat_Maison_passive.pdf).


Lors du salon, nous sommes également intervenus pour faire un retour d'expérience sur sur le chantier, la mise au point des installations et le suivi des consommations de la 1ère année.

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lundi 23 mai 2016

Amoes a formé à l'utilisation de TRNSYS, 22 enseignants chercheurs venant de toutes les universités marocaines

La formation a eu lieu à l’IFMEREE (Institut de formation des métiers des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique) de Oujda. Elle a permis d’échanger de manière approfondie sur les stratégies de la transition énergétique marocaine notamment dans le secteur du bâtiment.


 

 

mardi 26 avril 2016

Journée TRNSYS France au sein de nos bureaux, une belle réussite

Ce jour, la 2ème journée TRNSYS France a eu lieu dans nos locaux avec 30 participants. Ce rendez-vous a été l’occasion de partager nos expériences et nos savoir-faire en présentant des projets particuliers ou des développements internes sur lesquels chacun a travaillé.


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mercredi 30 mars 2016

AMOES répond aux audits énergétiques réglementaires en tertiaire et logements

En matière d’audits, il existe plusieurs niveaux de prestation, allant du respect de la réglementation, à la réalisation d’un audit global énergétique et technique avant travaux. Afin de répondre au mieux aux attentes du maître d’ouvrage, nous proposons différents niveaux de prestation et d’options :

§   Audit énergétique réglementaire

§   Option : mesures ponctuelles sur le bâtiment

§   Audit énergétique suivant le Cahier des Charges ADEME

§   Audit Global Partagé (audit énergétique et technique)

§   Option : maîtrise d’œuvre

AMOES est donc en mesure de répondre à l’ensemble de vos demandes d’audits à la fois en copropriété ou en tertiaire avec les atouts suivants :

Sujet

Atouts AMOES

Compétence Métiers d’AMOES

§   Spécialisé sur les questions d’énergie, d’environnement

§   BET pluridisciplinaire réalisant des missions de MOE, AMO, Suivi chantier, Mesures, Audits, Formation. Nombreuses références d’Audits énergétiques et techniques

Notre expérience en Maîtrise d’œuvre

§   Compétence Maîtrise d’œuvre sur les lots chauffage, ventilation, électricité, plomberie et prescripteurs sur les sujets enveloppe.

§   Compétence en Economie de la Construction pour chiffrer les scénarii de travaux au plus proche de la réalité

Matériel et compétence Mesures

§   Panoplie d’instruments de mesures très complète

§   Réalisation de missions de mesures diverses

Outils

§   Utilisation d’outils d’estimation des besoins et des consommations énergétiques plus proches de la réalité

§   Outils de chiffrage travaux

Compétence de l’équipe

§   Équipe à haute technicité et pluridisciplinaire composée d’ingénieurs, techniciens, projeteurs de différents horizons

§   Respects des délais et écoute client sont nos maître-mots.

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mardi 15 mars 2016

AMOES finance la réalisation du scenario Negawatt 2016, à vous de jouer

Forte de l’engouement suscité par la publication de son scénario énergétique en 2011 - plusieurs centaines de conférences à travers la France, des dizaines de retombées dans la presse, des rencontres avec de nombreux décideurs politiques ou économiques, sans oublier les milliers de lecteurs de son Manifeste - l’Association négaWatt souhaite à nouveau alimenter le débat public à l’approche des élections présidentielles de 2017.

Pour cela, les « scénaristes » de négaWatt veulent aller plus loin dans leurs travaux en proposant un nouveau scénario actualisé et enrichi, toujours plus robuste et plus crédible.

N’hésitez pas à faire un don à https://zeste.coop/fr/decouvrez-les-projets/detail/le-scenario-negawatt-2016

 

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vendredi 26 février 2016

Un potager au coeur d'AMOES

AMOES se lance dans la réalisation d'un potager au cœur de l'entreprise. C'est le défi que souhaitent relever les salariés convaincus par les valeurs du développement durable. Les nouveaux locaux comportent 60 m² de terrasse, et il est dommage de ne pas utiliser une partie de la surface, ainsi vient l'idée de créer un jardin potager.

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lundi 7 décembre 2015

Mesures des consommations d'éléctricite des différents cycles des lave-vaisselle

Selon l’INSEE, en 2012, 56% des ménages disposaient d’un lave-vaisselle.

Les lave-vaisselle et lave-linge représentent des consommations importantes d’eau et d’énergie des ménages. Cependant des efforts sont menés par les industriels pour les limiter.

Une grande partie des lave-vaisselle est notamment dotée d’un programme « ECO ».

Si vous utilisez ce mode, vous vous êtes certainement rendu compte que le cycle est beaucoup plus long qu’un cycle « NORMAL ».

-          En quoi le cycle « ECO » diffère du cycle « NORMAL » ?

-          La différence de consommation d’électricité est-elle importante ? Le mode « ECO » est-il valable pour l’eau et l’électricité ou uniquement pour l’eau ?

Des séries de mesures des consommations électriques au pas de temps d’1min ont été réalisées sur un lave-vaisselle de type BOSCH Silence +, 12 couverts (3 mesures pour chaque cycle).

Les leçons de l’étude sont les suivantes :

-       Les différences de consommations électriques entre le cycle « ECO » et le cycle « NORMAL » ne sont pas très importantes (surtout pour de la vaisselle qui n’est pas très sale) : quelques dizaines de Wh (< 5%)

-       L’impact de la saleté de la vaisselle n’est pas négligeable notamment pour le cycle « NORMAL »

L’utilisation de la fonction « RINCAGE » a un impact intéressant sur le plan énergétique pour une vaisselle sale.

Lire l'ensemble de la note technique : NT15-05_Interets_cycles_ECO_LV.pdf

mardi 1 septembre 2015

AMOES au sommet de l'Alpe d'huez et pas loin du sommet du Mont blanc

Tous les ans, AMOES organise un séminaire annuel avec l’ensemble des agences pour présenter différents sujets techniques, cette année a notamment été abordé :

  • Présentation Résultat Bilan Carbone
  • Présentation outils en coût global
  • Consommations piscine
  • Assèchement de l'air dans les bâtiments passifs
  • Migration de vapeur dans les murs anciens (pierres calcaires)

En parallèle, nous avons également réalisé quelques exploits sportifs avec la montée de l’alpe d’huez en vélo et du col du sabot à pied, la preuve en image

Le col du sabot avec la vue sur le Mont Blanc

 

 

La montée de l'Alpe d'Huez

 

 

mardi 23 juin 2015

Construction de 17 logements à R+5 tout bois certifié passif à Montreuil (93), vision de l'architecte Stéphane Cochet

L'opération de construction de 17 logements collectifs sociaux et locaux d'activité passifs à R+5 tout bois, se veut un projet démonstratif et reproductible :

  • Un coût travaux maîtrisé à moins de 1.885€HT/m² SHAB pour un bâtiment collectif social à R+5, passif et entièrement en structure bois, en milieu urbain dense et sur une petite opération (17 logts),
  • Une performance énergétique atteignant le Cep=50kWh.ep/m².a du Plan Climat Paris sans recours aux énergies renouvelables, basée sur une optimisation des plans, de l'enveloppe et une efficacité des systèmes énergétiques mis en œuvre, intégrant les questions de confort d'été en base structure bois et filière sèche complète.
  • Un bâtiment BEPOS avec 130m² de panneaux photovoltaïques en toiture,
  • Une garantie de résultat donnée par la construction passive intégrant une maîtrise en coût global du bâtiment notamment sur les postes P1/P2/P3 (1€/m²SHAB/mois), limitant les charges en entretien et maintenance au strict minimum, sans intervention courante à prévoir en logement,
  • Une construction bois à R+5 (3e famille A) sur 6 niveaux, conçue totalement en filière sèche hors dalle de fondation et escalier préfabriqué en BA dans cage bois et cage d'ascenseur en CLT, basée sur les techniques traditionnelles en ossature bois,
  • Une approche globale intégrant les questions de résilience urbaine, d'adaptation au changement climatique (lutte contre les îlots de chaleur), d'approche type ACV du bâtiment, de valorisation de la biodiversité et des usages partagés sur une parcelle de centre ville (jardin partagé).

L'architecte stéphane Cochet décrit dans cet article l'ensemble de l'opération et les difficultés rencontrées tout au long de la conception. 

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vendredi 19 juin 2015

Modeliser les échanges thermiques sol-bâtiment avec TRNSYS

Dans les simulations thermiques dynamiques, la température du sol est fréquemment considérée indépendamment des caractéristiques du bâtiment (forme, température intérieure, niveau d’isolation…). La température du sol est alors modélisée comme une sinusoïde dont les paramètres ne dépendent que du lieu géographique et de la nature du sol. Pourtant, dans le cas de bâtiments à l’emprise importante, les intéractions entre celui-ci et le sol vont modifier durablement la température du sol, et donc les conditions aux limites au niveau du plancher. Dans le cadre de la conception d’un tel bâtiment (8 500 m² de plancher sur terre-plein), nous avons affiné cette modélisation à l’aide du logiciel TRNSYS.

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lundi 1 juin 2015

Récupérateur de chaleur sur eaux grises au banc d'essai

Vous rendez-vous compte que nous chauffons l'eau de notre douche à grands renforts de technologie et de combustibles pour l'envoyer immédiatement à l’égout. Un gros gâchis que les systèmes de récupération de chaleur ambitionnent de limiter. Mais quelle est leur efficacité ? Nous avons équipé une maison individuelle d'un de ces systèmes et l'avons équipé de capteurs pour en mesurer les performances. Un exercice riche d'enseignements.

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jeudi 23 avril 2015

Le Forum Bois construction cartonne et la présentation de notre projet de Montreuil aussi

A Nancy, courant avril, quelque 1 120 participants, 120 exposants, une centaine de conférenciers, plusieurs expositions concomitantes relatives au bois, des Actes de 600 pages très fournis remis d’entrée de jeu aux participants… Allez savoir si tout cela a joué dans le léger optimisme qui prévalait chez les congressistes quant à l’évolution de la conjoncture : le trou était béant il y a deux mois encore, mais les demandes de devis se multiplient un peu partout, une demande essentiellement privée, même si l’on attend beaucoup du plan de relance européen censé ne pas entrer en ligne de compte dans la comptabilité des déficits budgétaires. A cela s’ajoute la venue et la prestation de l’architecte Shigeru Ban, qui a transcendé l’évènement par la présentation d’une œuvre qui change non seulement la construction bois, mais l’architecture tout cours, et interroge en profondeur le statut de l’architecte, explorant notamment le recours à des matériaux de construction alternatifs comme le carton.

La 5e édition du Forum était celle des architectes. D’entrée de jeu, Stéphane Cochet de A003 a subjugué les auditeurs de l’atelier B1 dédié à la construction basse énergie, développant un discours technique critique couplé d’un plaidoyer pour la construction passive sans faux-fuyants en présentant avec AMOES le projet de 18 logements tout bois supérieur à R+5 en ossature bois à Montreuil. Simon Teyssou, Pascal Gontier, Duncan Lewis, Etienne Mégard, Alain Bretagnolle d’Architecture Studio, Dominique Molard ont montré, entre autres, le haut niveau de compétence que peuvent atteindre désormais les meilleurs architectes en matière de construction bois, et leur capacité à transmettre leur savoir à leurs pairs, ce qui est de bon augure pour la construction bois en France.

Source : http://www.acpresse.fr

mercredi 1 avril 2015

Logements collectifs sociaux à Montreuil, Un R+5 certifié passif et tout bois

La conception de cette opération de construction de 17 logements collectifs sociaux et locaux d'activité passifs R+5 tout bois se veut un projet du 21ème siècle exemplaire à plus d'un titre : coût maîtrisé, performance thermique et intégration urbaine. Ce projet a été présenté lors du Salon de la Maison Passive qui s’est tenu fin novembre à Paris. Sa description permet d’apprécier la démarche globale des acteurs sur l’enveloppe et les équipements.

La réalisation de cet immeuble de dix-sept logements sociaux et de deux locaux d’activité en structure bois R+5 à Montreuil (93) rassemble des acteurs qualifiés. Aux architectes Stéphane Cochet et Bruno Garnier, d’A003architectes, et au bureau d’études Amoes - tous porteurs de la certification CEPH Designers – ont été associés le bureau d’études Structures S2T et l'économiste Joël Lot. Ce chantier est réalisé pour Osica, bailleur social du groupe SNI. A003architectes souligne l’exemplarité de cet ouvrage :

- le coût de travaux maîtrisé et reproductible est de moins de 1 885 € HT/m2 pour un bâtiment collectif social, passif et entièrement en structure bois ;

- la performance énergétique atteindra le niveau de consommation (Cep) de 50 kWhep/m2shonrt.an, plafond fixé par le Plan Climat Paris, ce sans recours aux énergies renouvelables et sur la base d’une optimisation des plans, de l'enveloppe et d’une efficacité des systèmes énergétiques ;

- une garantie de résultat grâce à la construction passive. Le coût global du bâtiment a été maîtrisé, notamment sur les postes P1 (fourniture d’énergie), P2 (maintenance) et P3 (renouvellement programmé des équipements). Les charges en entretien et maintenance ont été limitées au strict minimum, sans intervention courante à prévoir en logement ;

- une construction bois à R+5 (construction de moins de 28 m en 3ème famille A) basée sur les techniques traditionnelles en ossature bois,

- une approche globale intégrant les questions urbaines, d'adaptation au changement climatique, d'approche de type «analyse de cycle de vie» (ACV) du bâtiment, de valorisation de la biodiversité et des usages partagés.

Détail d'un projet ambitieux à coûts maîtrisés...

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mardi 3 mars 2015

Simulation Thermique Dynamique, Comment prendre en compte les îlots de chaleur urbains

L’un des enjeux majeurs des bâtiments très isolés est de limiter le risque d’inconfort en été. L’évolution climatique en milieux urbains matérialisée par les «îlots de chaleur» accroît cette problématique. Nous avons étudié ce phénomène et adapté ses outils afin de mieux prendre en compte les micro-climats urbains dans ses simulations thermiques dynamiques.

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lundi 16 février 2015

Se rapprocher de la physique du bâtiment, interview de Vincent COSTE dans CFP, Ingénieur d'AMOES

Créé il y a huit ans, le bureau d'études Amoes se démarque par une démarche globale ainsi qu’un souci de la qualité de conception et d’exécution. Présent dans l’entreprise depuis 2008, membre de cette coopérative depuis l’an dernier, Vincent Coste, diplômé en génie des procédés et environnement de l’INSA de Toulouse, responsable du pôle R&D et des études énergétiques d’Amoes, présente les sujets phare de ce groupe d’ingénieurs très impliqués.

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