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Energie Positive et Bâtiment passif

Cette catégorie contient un ensemble d'articles sur la conception des bâtiments à basse consommation d'énergie et à énergie positive

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mercredi 3 mars 2010

Inscrivez-vous à notre formation sur la conception des Bâtiments Basse Consommation le 10 et 11 juin 2010

Formation BBC :

  L'objectif est d'initier les participants à la conception des bâtiments à Basse Consommation d’énergie. Cette formation est destinée au maître d’ouvrage, architecte, bureau d’étude, conducteur de travaux…

Formation le 10 et 11 juin

Pour en savoir Plus : http://www.amoes.com/fr/bet-fluides-energie-bbc/formation.html

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vendredi 26 février 2010

Quelques explications sur le contenu CO2 des chauffages électriques en France

Le contenu CO2 est un facteur d'émission. Il permet d’évaluer, à partir d’une consommation énergétique finale, un impact en termes d’émission de gaz à effet de serre. Il sera exprimé par la suite en grammes d’équivalent CO2 par kWh (gCO2eq/kWh).

Les contenus CO2 des différentes énergies permettent d’établir des bilans d’émissions en fonction des consommations d’énergie et d’éclairer les choix d’investissement dans des équipements énergétiques.

Les contenus CO2 sont évalués selon deux conventions :

-    soit en émissions directes dues à l’utilisation de l’énergie chez le consommateur ;

-    soit en analyse du cycle de vie (ACV) afin de prendre en compte les émissions de l’utilisation de l’énergie mais également les émissions dues aux chaines d’approvisionnement et de transformation énergétiques (production, transport, distribution jusqu’aux consommateurs...).

On compte plusieurs méthodes d’évaluation : la méthode moyenne et marginale.

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mardi 16 février 2010

Dysfonctionnement du label BBC-Effinergie pointé du doigt par le réseau Ecobâtir

Le principal reproche que nous pourrions faire aujourd'hui au standard Effinergie est qu'il ne fixe aucune exigence sur la performance du bâti, si ce n'est le respect de la RT2005. C'est le seul label qui a fait ce choix de n'exiger qu'une consommation primaire globale, ce qui permet aux projets de choisir en fonction de différents paramètres quelle est la meilleure manière d'obtenir le BBC. On voit donc beaucoup de projets labellisés alors que la performance de l'enveloppe n'est que très légèrement supérieure aux exigences RT2005, mais qui chauffent avec une pompe à chaleur, comptabilisée, elle, de manière très favorable.

Une procédure peut-être trop légère avec notamment quelques dysfonctionnements:

- La procédure de calcul THCE (logiciels de calculs RT2005) donne des résultats très favorables pour les consommations de chauffage, résultats non corrélés par les calculs en simulation thermique dynamique, ou par le logiciel des maisons passives. Le calcul selon la méthode RT 2005 n'a pas fait l'objet de retours d'expérience sur des constructions labellisées Effinergie (la plupart des projets labellisés devraient faire l'objet de mesures de consommation), or une maison calculée à 15 kWh en besoin de chauffage sous RT2005 donne généralement 30 kWh en simulation thermique dynamique (STD) ou avec le Passive House Planning Package (PHPP).

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mardi 2 février 2010

AMOES, AMO de l'appel à projets "Efficacité Energétique dans les Bâtiments" en Région Centre

Dans le cadre de cet appel à projet, l’intervention financière de la Région et l’ADEME portera à la fois sur les projets au stade de l’étude ainsi qu’au stade travaux. Sont concernés à la fois les bâtiments neufs à construire et les bâtiments existants à rénover. L’objectif est de doter la région Centre de bâtiments exemplaires, économes en énergie, et d’impulser leur développement, tout particulièrement dans l’habitat social.

La nouveauté en 2010, pour les deux sessions à venir, consiste à proposer un accompagnement expert qui assistera les équipes de maîtrise d’œuvre durant toute la phase conception à concevoir au mieux des projets de construction ou de rénovation de bâtiments à très faible besoins énergétiques. Après une première phase de candidature, les projets seront sélectionnés au regard de la motivation du porteur de projet et des ambitions visées, sera ensuite proposé aux lauréats cet accompagnement gratuit assuré par AMOES.

Le cahier des charges détaillé, le formulaire de candidatures ainsi que des documents techniques livrant quelques préconisations pour répondre à cet appel à projets sont téléchargeables sur le site de la Région :

 

http://www.regioncentre.fr/jahia/Jahia/site/energie_centre/AAP_efficacite_energetique_batiment

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vendredi 12 juin 2009

Simulation thermique dynamique et Calcul Réglementaire thermique…

Un bâtiment à très faible consommation d'énergie ne se comporte pas comme les bâtiments traditionnels. Une modélisation fine de son comportement est nécessaire pour optimiser sa conception au regard des besoins de chauffage et du confort d'été.

En effet, des phénomènes auparavant négligeables dans les bâtiments à 200 kWh/m².an de besoins de chauffage deviennent de première importance dans les BBC (de l'ordre de 20 à 25 kWh/m².an de besoins de chauffage) : le traitement des ponts thermiques, la gestion des apports solaires et internes, l'étanchéité du bâtiment...

De plus, un bâtiment très isolé est davantage sujet aux surchauffes estivales de par un effet « Thermos ». Il est alors essentiel de minimiser les apports solaires et internes, de maximiser l'inertie et de mettre en place une stratégie de rafraîchissement naturel efficace.

Il devient donc nécessaire de quantifier à l'avance les impacts de la conception architecturale sur les besoins de chauffage et le confort d'été. C'est là l'intérêt de la simulation thermique dynamique (STD). Qu’en est-il du calcul Réglementaire thermique ?

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mardi 5 mai 2009

60% d'économie d'énergie dans le bâtiment d'ici 2015?

Un rapport international sur l’efficacité énergétique des bâtiments a établi une feuille de route pour transformer le secteur du bâtiment, afin de réduire de 60% sa consommation énergétique d’ici 2050

130 milliards de mètres carrés. C’est la surface totale étudiée par les membres du WBCSD, le World Business Council for Sustainable Development (ou Conseil mondial des entreprises pour le développement durable en français), dans le cadre de leur nouveau rapport intitulé «Transformer le marché: efficacité énergétique des bâtiments». Cela représente 900.000 structures, dont 800.000 résidentielles et 100.000 commerciales, situées en Europe, aux Etats-Unis, en Chine, en Inde, au Brésil et au Japon.

Après avoir enregistré des millions de données (tenant compte notamment du climat des régions et de l’architecture des bâtiments), la principale conclusion est :

Avec 40% de la consommation énergétique et des émissions de CO2 au niveau mondial dues aux bâtiments, le secteur représente un gisement d’économies très important, qu’il est essentiel d’exploiter.

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vendredi 13 mars 2009

L'enjeu majeur du confort d'été dans les bâtiments passifs

Alors que les concepteurs cherchent actuellement à maintenir le confort thermique d’été par des moyens passifs, est-il possible que dans un bâtiment très isolé, il n’y ait quasiment plus besoin de chauffage, mais que, paradoxalement, le risque d’inconfort en été soit important ?

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lundi 2 février 2009

Des subventions en Région Ile de France pour les projets BBC

L'objectif de l’appel à projets est de disposer d'un échantillon significatif de bâtiments neufs et réhabilités très performants et d'apprécier les conditions techniques, architecturales, organisationnelles et économiques de leur réalisation. Le premier rendu des dossiers est pour le 30 avril 2009 et le deuxième le 30 octobre 2009.

L’appel à projets entend promouvoir tout à la fois :

  • la modernisation durable des bâtiments existants,
  • un référentiel exigeant de prescriptions techniques et architecturales pour les nouvelles constructions,
  • l’essor des bâtiments à énergie positive

Pour en savoir plus

 

mercredi 28 janvier 2009

Grenelle de l'environnement : les 50 kwh/m²/an en énergie primaire encore remis en cause ?

L’article 4 du projet de loi propose fixe à 50 kilowattheures d'énergie primaire par an et par mètre carré (kWhep/m²/an), modulable en fonction de la localisation, des caractéristiques et de l'usage des bâtiments, le seuil maximum de consommation pour tous les usages (chauffage, refroidissement, production d'eau chaude sanitaire, éclairage et ventilation) de toutes les constructions neuves faisant l'objet d'une demande de permis de construire déposée à compter de la fin 2012.

Lors du passage à l'Assemblée nationale, le projet de loi avait déjà été modifié par un amendement, dit Ollier, avec une modulation du seuil « pour les énergies qui présentent un bilan avantageux en terme d'émissions de gaz à effet de serre ». Sachant que l’amendement proposait initialement de passer à une consommation maximum de 50kWh, comptabilisée en énergie finale et non en énergie primaire.

Au sénat, un nouvel amendement tente à nouveau de revoir les objectifs à la baisse. En proposant d'insérer les mots « pour le chauffage » après les mots : d'énergie primaire, dans la première phrase du troisième alinéa (a) de l'article 4, il s'agit d'une remise en cause profonde du consensus issu des discussions du Grenelle.

Seraient donc exclues les consommations d'électricité pour la lumière, la production d'eau chaude, le refroidissement et la ventilation, ce qui pourrait facilement doubler le seuil des consommations prévu initialement. Quand on sait qu’un des enjeux principaux dans les logements est l’eau chaude sanitaire et la maîtrise de la demande en électricité, cet amendement condamne le principe du bâtiment à basse consommation d’énergie et l’idée d’avoir avant tout une enveloppe la plus étanche possible.

Pour atteindre le facteur 4 d’ici 2050, le bâtiment est un enjeu majeur et une formidable occasion de créer quelque chose de nouveau et positif, le Grenelle a été une belle prise de conscience du monde politique alors ne reculons pas !

jeudi 6 novembre 2008

Mesure de la consommation des usages domestiques de l'informatique

Deux événements majeurs se sont produits ces dernières années au niveau de la consommation dans les usages domestiques : La transformation profonde du secteur audio visuel avec l’arrivée de nouvelles technologies, mais sans qu’il y ait véritablement de nouveautés dans le service rendu, ou alors à la marge.

L’arrivée de la bureautique domestique qui constitue, elle, une véritable rupture avec l’arrivée de services nouveaux et bien sûr des technologies qui les accompagnent.

A elles deux, ces « nouveautés » viennent donc de rajouter 635 kWh/an au logement français qui en est équipé ! C’est sensiblement ce que l’on a gagné sur les secteurs du froid ménager, de l’éclairage et du lavage depuis 10 ans ! Bilan nul. Par ailleurs, il serait inutile de faire des logements à 50 kwh/m²/an et d'exploser le bilan global du logement en ne s'attaquant pas sérieusement au consommation électrique spécifique.

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vendredi 31 octobre 2008

Mesure de la consommation des usages domestiques de l'audiovisuel

Cette campagne a pour but de fournir les niveaux de consommation des nouveaux appareils ménagers, sur le marché depuis moins de 10 ans. La finalité de toutes ces mesures est unique : mieux savoir comment conduire les grandes politiques de Maitrise de la Demande d’Electricité en Europe en sachant comment réglementer, comment inciter, comment mieux construire les futurs appareils de demain.

La campagne de mesures a fait l’objet de 9 séries d’instrumentation regroupant 11 logements mobilisant en moyenne 184 mesureurs. 1521 appareils ont été suivis pas des enregistreurs de consommation pendant une durée moyenne de 43 jours.

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jeudi 2 octobre 2008

Grenelle de l'environnement : des contradictions majeures

Un an après le compromis du Grenelle qui s'est dégagé entre les acteurs réunis aux tables rondes d'octobre 2007, la bataille d'amendements sur le projet de loi de programmation du Grenelle de l'environnement a commencé à l'Assemblée nationale.

Pourtant si, la lutte contre le changement climatique reste une priorité, elle est affaiblie par l'absence d'une réforme claire et globale de la fiscalité écologique, et par son retard sur les constats du dernier rapport du GIEC, qui énonce la nécessité de diviser par 20 plutôt que par quatre les émissions de gaz à effet de serre des pays industrialisés d'ici à 2050.

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mardi 5 août 2008

L'énergie grise et le bâtiment

Une étude menée par le CSIRO (organisme de recherche australien) a mis en évidence que le logement moyen contient 1.000GJ (Giga joule) d’énergie grise dans les matériaux utilisés pour sa construction. Pour une maison dont la durée de vie est de 100 ans, ceci représente environ 10% de l‘énergie d’usage utilisée dans sa vie (chauffage, ECS, éclairage…).

Le choix des matériaux et les principes de conception ont une action significative, même si elle n’était préalablement pas évidente, sur l’énergie requise pour construire un bâtiment. Ainsi on peut dire que l’énergie grise est une mesure de l’impact environnemental de la construction et de l’efficacité des filières de recyclage.

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lundi 21 avril 2008

Les bâtiments a rénover, parents pauvres du Grenelle de l'environnement ?

Quid des bâtiments anciens, de la rénovation urbaine et des logements sociaux dans le projet de rénovation énergétique des bâtiments établi lors du Grenelle de l’environnement?
Dans un communiqué intitulé "Rénovation des bâtiments: vraie rupture ou continuité molle ?" et publié mercredi 16 Avril, les associations négaWatt, Effinergie, Unsfa, Cler, EnviroBAT, L'Alliance pour la planète, Les Amis de la Terre, RAC-F, WWF, Greenpeace, Cohérence, RIAC 29 critiquent sévèrement les rapports du "ComOp 3" (Comité Opérationnel pour la rénovation des bâtiments anciens) et du "ComOp 2" (rénovation urbaine et logement sociaux) chargés de ces questions.
Si la construction des bâtiments neufs peu gourmands en énergie ne les inquiète pas, les associations jugent en revanche le rapport du « ComOp3 » : « très éloigné » du travail initié l’automne dernier lors du « Grenelle ». Pour les associations ce rapport « se résume à un catalogue de mesures disparates, molles et peu lisibles, centré sur une simple amélioration du « diagnostic de performance énergétique » (DPE), structurellement inadapté, et sur un toilettage des mesures fiscales incitatives ». « Les immenses besoins en formation professionnelle sont insuffisamment pris en compte » selon elles. Quant au « ComOp 2 », les associations l'accusent de « se contenter de faire dans la demi-mesure, sans obligations de résultat en termes d’économies d’énergie ».

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jeudi 27 mars 2008

Quels critères pour les labels de performances énergétiques ?

Concernant la haute performance énergétique (HPE), le référentiel défini l'éligibilité au label HPE 2005 les bâtiments qui présentent une consommation conventionnelle d'énergie inférieure d’au moins 10 % à la consommation de référence définie par la RT 2005. Un niveau y est adjoint sous la dénomination HPE EnR2005, pour les bâtiments respectant ces exigences et dont au moins 50% de l'énergie employée pour le chauffage est issue d'une installation utilisant de la biomasse ou alimenté par un réseau de chaleur utilisant plus de 60% d'énergies renouvelables.

 

Le label très haute performance énergétique (THPE), défini quant à lui une consommation conventionnelle d'énergie au moins inférieure de 20% à la consommation de référence définie par la RT 2005. Un niveau y est également adjoint sous la dénomination THPE EnR2005 mais pour les bâtiments respectant cette fois-ci des exigences encore supérieures, c'est-à-dire avec un gain de 30% par rapport à la RT2005.

Pour bénéficier de ce label, les bâtiments concernés devront également utiliser les énergies renouvelables comme la biomasse, les pompes à chaleur, le solaire thermique ou photovoltaïque.

 

Le label bâtiment basse consommation énergétique (BBC2005) reprend le niveau d’exigence défini par l’association Effinergie et pourra être attribué aux bâtiments de logements neufs consommant au maximum 50 kWh/m2/an et 80 Kwh/m²/an en énergie primaire pour la rénovation à ajuster d'un facteur 0,8 à 1,3 selon l'altitude et la zone climatique, ainsi qu'aux bâtiments tertiaires présentant une consommation inférieure à 50% de la consommation conventionnelle de référence de la RT 2005. Le rapport énergie primaire/énergie finale est de 2,58 pour l’électricité.

 

Le label Minergie sera attribué aux bâtiments consommant au maximum 42 kWh/m².an en énergie primaire pour les consommations de chauffage et d’Eau Chaude Sanitaire avec un rapport énergie primaire/énergie finale de 2 pour l’électricité.

 

Le label Passivhaus sera attribué aux bâtiments consommant au maximum 15 kWh/m².an en énergie finale pour les consommations de chauffage et 120 kWh/m².an en énergie primaire pour les consommations de chauffage, d’Eau Chaude Sanitaire, éclairage, ventilation, auxiliaires et électrodomestique avec un rapport énergie primaire/énergie finale de 2,85 pour l’électricité.

Téléchargez le Comparaison BBC/Minergie/PassivHaus

vendredi 15 février 2008

Le chauffage électrique est moins vertueux qu'on ne croyait

La France est-elle le bon élève climatique de l'Europe ? Au vu des chiffres d'Eurostat, aucun doute : pour ce qui concerne le seul secteur de l'énergie, chaque Français émet 2,63 tonnes de gaz carbonique contre 6,4 pour un Allemand. Cette bonne performance est due au parc nucléaire, qui fournit près de 80 % de son électricité contre 26 % en Allemagne.

Mais la production d'électricité en France n'en émet pas moins du CO2 en quantité non négligeable. En effet, le parc nucléaire n'est pas adapté aux pointes de consommation qui se produisent en hiver, lors des vagues de froid intense. Dans ces moments, le chauffage électrique crée une demande d'autant plus importante que ce mode de chauffage est beaucoup plus répandu en France que dans les autres pays. Du coup, il faut alors recourir aux centrales à charbon, au fioul ou au gaz, qui émettent beaucoup de gaz à effet de serre.

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samedi 19 janvier 2008

Les immeubles de bureau doivent se mettre au vert

Les propriétaires de bureaux prennent subitement conscience que leurs immeubles doivent réduire leurs besoins en énergie. Il s'agit de contribuer à diviser par quatre les émissions de CO2 d'ici 2050, conformément aux engagements français pris à Kyoto (Japon), et également de réduire les charges.

La banque de données Investment Property Data (IPD) a épluché les comptes de 372 immeubles franciliens et chiffré le coût d'utilisation des locaux à 10 012 euros par salarié et par an, voire 15 000 euros pour un immeuble de « haute technologie », un budget en hausse de 5 % par an. La consommation moyenne d'énergie atteint 327 kilowatts-heure (kwh) par mètre carré, soit une consommation trois fois supérieure au niveau du label « haute performance énergétique » (HPE). On mesure le chemin à parcourir pour amener ces immeubles à une consommation de 130 kwh par m2, sans parler de « très haute performance énergétique » (THPE), qui se situe, elle, à 50 kwh par m2.

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mardi 8 janvier 2008

Un batiment en Suède chauffé à la chaleur humaine

L'énergie dégagée par les quelque 250.000 voyageurs qui passent tous les jours par la gare centrale de Stockholm va être utilisée pour alimenter en partie le système de chauffage d'un nouvel immeuble voisin.

Concrètement, la chaleur dégagée par les humains servira à réchauffer de l'eau qui sera alors acheminée vers le nouveau bâtiment qui abritera des bureaux, un petit hôtel et des magasins. Sa construction devrait s'achever début 2010.

Le système devrait permettre de réduire les coûts de chauffage jusqu'à 20%.

L'installation des tuyaux et des pompes devrait s'élever à environ 200 000 couronnes suédoises (21.200 euros). Un investissement assez faible pour un grand immeuble qui devrait coûter plusieurs centaines de millions de couronnes.

A suivre...

vendredi 28 décembre 2007

L'affichage dans les bâtiments publics devient obligatoire

Un arrêté relatif à l'affichage du diagnostic de performance énergétique dans les bâtiments publics en métropole a été publié au Journal Officiel du 20 décembre. Il précise les conditions de l'affichage de ce diagnostic, selon un modèle qui varie suivant le type de bâtiment.

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dimanche 16 décembre 2007

Efficacité énergétique des bâtiments : l'Allemagne montre l'exemple

Au moment où se tient à Bali la conférence sur le réchauffement climatique, le gouvernement allemand a adopté un ambitieux programme énergétique et climatique qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 % d'ici 2030.

La première série de mesures de ce programme concerne principalement l’efficacité énergétique des bâtiments et les énergies renouvelables. Un projet de loi, qui sera adopté en mai en même temps que d'autres mesures sur les transports, imposera de réduire de 30 % la consommation d’énergie (calculée en kWh par m²) de tous les bâtiments à compter de janvier 2009 ; ces exigences seront renforcées en 2012 afin de réduire à nouveau de 30 % la consommation des bâtiments. Pour calmer l'inquiétude des propriétaires, le gouvernement a toutefois précisé qu'il tiendra compte de leurs capacités financières.

Dès 2009, les constructions neuves devront obligatoirement disposer d'un système produisant de la chaleur, au moins partiellement, à partir de sources d'énergie renouvelable (panneaux solaires, géothermie, biomasse…). Berlin a finalement renoncé à étendre ces exigences à la rénovation des logements. Pour encourager, les particuliers à renforcer l’isolation thermique et s'équiper d'une nouvelle chaudière, l’Etat fédéral prolongera jusqu’en 2011 le très populaire "programme CO2 d’assainissement des immeubles" : depuis son lancement, en 2001, plus de 700.000 ménages ont déjà obtenu des prêts bonifiés de la banque publique KfW pour financer leurs équipements. Selon l’institut Fraunhofer Gesellschaft, les ménages débourseront 31 milliards d’euros d'ici 2020 pour répondre à ces nouvelles exigences mais réaliseront en contrepartie des économies d’énergie évaluées à 36 milliards.

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