Amoes, l'Energie Positive

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L'Energie_Enjeu de demain

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lundi 17 octobre 2016

Cube 2020, un concours plein de sens

La deuxième édition du concours CUBE 2020 a réuni 123 bâtiments tertiaires pour mesurer pendant un an leurs économies d’énergie réalisées en un an par rapport aux trois années précédentes. Les bâtiments candidats ont concouru dans des catégories spécifiques à la professionnalisation de leur suivi (bâtiments certifiés en exploitation ou pas), à leur taille (de la PME aux grands sièges) ou encore leur usage (enseignement, bureaux…).

Chiffres clés de CUBE 2020 2015-16

  • 57 900 collaborateurs sensibilisés 
  • 1 280 400 M2 de surface totale représentée par l'ensemble des candidats
  • 12,2% d'économies d'énergie moyenne
  • 3 098t équivalent CO2 économisées
  • 25 175 049  kWh économisés 
  • 3 750 000 euros économisés  

Retrouvez tous les résultats dans le dossier de presse.

lundi 25 juillet 2016

Succès de la campagne de financement de la réalisation du scenario Negawatt 2016

En 45 jours, 771 contributeurs ont permis de collecter 51 666 €, soit 11 666 € de plus que notre objectif initial ! Un sacré coup de pouce pour la réalisation du nouveau scénario !

Les travaux de l’association autour du nouveau scénario de transition énergétique ont démarré depuis maintenant plusieurs mois. La première étape visant à actualiser le scénario négaWatt est désormais terminée.

La réussite de cette campagne de financement a confirmé la possibilité d’aller plus loin dans ce travail d’envergure. Actuellement, l’équipe des « scénaristes » travaille donc au renforcement et à l’enrichissement du scénario pour une publication à l’automne 2016.

vendredi 8 juillet 2016

Bâtiment : Repenser la ville comme un écosysteme

« Métabolisme urbain et empreintes environnementales sont encore mal connus : les études de cas sont rares, les méthodes […] en cours d’élaboration […]. Les enjeux, […] fondamentaux, dépassent la simple comptabilisation de tonnes, d’hectares, de mètres cubes [consommés] [pour réfléchir […] sur la matérialité des sociétés à l’anthropocène ». S.Barles, 2008.

LES DURES LOIS DE LA MATIERE

Le modèle économique actuel conduit les populations à se concentrer dans les grandes métropoles. Mais celles-ci ont cessé d’être autosuffisantes avec leur territoire. Le phénomène de vampirisation des ressources par ces méga centres urbains s'amplifie. L’histoire du Grand Paris est celle d’une déconnexion entre les cycles biogéochimiques et la ville, entre le 19e siècle et aujourd’hui. Paris s'est construit à partir des ressources en gypses et en calcaire de son sous sol, du bois flotté en provenance de Bourgogne. La ville fournissait à sa ceinture agricole les engrais dont elle avait besoin grâce à la collecte de résidus urbains. A partir des années 1930 l’essentiel des ressources recyclables (bois, pierre, brique, chiffons, crottin de cheval, poudrette) deviennent des déchets non valorisés et dans les années 1960 le bois d’œuvre issu des démolitions est évacué hors la ville (Francilbois). L’extension des réseaux urbains avec la généralisation du système automobile entraîne l’artificialisation des sols à grande échelle. La construction en béton armé devient hégémonique dans la construction, conduisant à la raréfaction actuelle du sable et des granulats, pointés dans tous les rapports du Grand Paris.

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mardi 15 mars 2016

AMOES finance la réalisation du scenario Negawatt 2016, à vous de jouer

Forte de l’engouement suscité par la publication de son scénario énergétique en 2011 - plusieurs centaines de conférences à travers la France, des dizaines de retombées dans la presse, des rencontres avec de nombreux décideurs politiques ou économiques, sans oublier les milliers de lecteurs de son Manifeste - l’Association négaWatt souhaite à nouveau alimenter le débat public à l’approche des élections présidentielles de 2017.

Pour cela, les « scénaristes » de négaWatt veulent aller plus loin dans leurs travaux en proposant un nouveau scénario actualisé et enrichi, toujours plus robuste et plus crédible.

N’hésitez pas à faire un don à https://zeste.coop/fr/decouvrez-les-projets/detail/le-scenario-negawatt-2016

 

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lundi 7 décembre 2015

Mesures des consommations d'éléctricite des différents cycles des lave-vaisselle

Selon l’INSEE, en 2012, 56% des ménages disposaient d’un lave-vaisselle.

Les lave-vaisselle et lave-linge représentent des consommations importantes d’eau et d’énergie des ménages. Cependant des efforts sont menés par les industriels pour les limiter.

Une grande partie des lave-vaisselle est notamment dotée d’un programme « ECO ».

Si vous utilisez ce mode, vous vous êtes certainement rendu compte que le cycle est beaucoup plus long qu’un cycle « NORMAL ».

-          En quoi le cycle « ECO » diffère du cycle « NORMAL » ?

-          La différence de consommation d’électricité est-elle importante ? Le mode « ECO » est-il valable pour l’eau et l’électricité ou uniquement pour l’eau ?

Des séries de mesures des consommations électriques au pas de temps d’1min ont été réalisées sur un lave-vaisselle de type BOSCH Silence +, 12 couverts (3 mesures pour chaque cycle).

Les leçons de l’étude sont les suivantes :

-       Les différences de consommations électriques entre le cycle « ECO » et le cycle « NORMAL » ne sont pas très importantes (surtout pour de la vaisselle qui n’est pas très sale) : quelques dizaines de Wh (< 5%)

-       L’impact de la saleté de la vaisselle n’est pas négligeable notamment pour le cycle « NORMAL »

L’utilisation de la fonction « RINCAGE » a un impact intéressant sur le plan énergétique pour une vaisselle sale.

Lire l'ensemble de la note technique : NT15-05_Interets_cycles_ECO_LV.pdf

lundi 1 juin 2015

Récupérateur de chaleur sur eaux grises au banc d'essai

Vous rendez-vous compte que nous chauffons l'eau de notre douche à grands renforts de technologie et de combustibles pour l'envoyer immédiatement à l’égout. Un gros gâchis que les systèmes de récupération de chaleur ambitionnent de limiter. Mais quelle est leur efficacité ? Nous avons équipé une maison individuelle d'un de ces systèmes et l'avons équipé de capteurs pour en mesurer les performances. Un exercice riche d'enseignements.

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lundi 16 février 2015

Se rapprocher de la physique du bâtiment, interview de Vincent COSTE dans CFP, Ingénieur d'AMOES

Créé il y a huit ans, le bureau d'études Amoes se démarque par une démarche globale ainsi qu’un souci de la qualité de conception et d’exécution. Présent dans l’entreprise depuis 2008, membre de cette coopérative depuis l’an dernier, Vincent Coste, diplômé en génie des procédés et environnement de l’INSA de Toulouse, responsable du pôle R&D et des études énergétiques d’Amoes, présente les sujets phare de ce groupe d’ingénieurs très impliqués.

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vendredi 19 décembre 2014

AMOES développe des outils pour faciliter l'intégration de l'ACV au processus de conception

Parmi les outils pour l’optimisation des performances environnementales des constructions, l’Analyse de Cycle de Vie de bâtiments (ou ACV) connait un essor particulièrement important. Cet outil soit voué à devenir un complément indispensable à l’étude des performances énergétiques en exploitation, mais il manque encore de lisibilité et son application concrète en projet reste à améliorer.

Dans ce contexte, nous avons développé des outils assurant une plus grande lisibilité à l’ACV, la dotant de résultats clairs et aisément interprétables. Des préconisations clairement hiérarchisées font notamment de l’ACV un outil d’aide à la décision opérationnel, rapide et efficace, à disposition des Maîtres d’Ouvrage et des Maîtres d’Œuvre.

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lundi 15 juin 2009

La mise en place d'une taxe carbone ?

Près de trois ans après le lancement du Pacte écologique par Nicolas Hulot, qui avançait l'idée d'une taxe carbone, ce mercredi 10 juin, le sujet est de nouveau mis en avant.

La loi issue du Grenelle de l'environnement, actuellement en deuxième lecture à l'Assemblée nationale, prévoit que "dans les six mois suivant [sa] publication, l'Etat étudiera la création d'une contribution dite 'climat-énergie' en vue d'encourager les comportements sobres en carbone et en énergie". C'est la raison pour laquelle le gouvernement organise, les 2 et 3 juillet, une "conférence de consensus" qui réunira experts, associations et syndicats pour définir cette CCE ainsi que sa mise en place. Les réflexions et débats s'articuleraient principalement autour de la proposition de Nicolas Hulot, à savoir la mise en place d'une taxe sur les émissions de gaz à effet de serre liés à la consommation d'énergie, et qui concernerait tout le monde : particuliers, entreprises et administrations.

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dimanche 8 février 2009

Face au changement climatique, l'Europe doit prendre ses responsabilités

Le temps du déni est révolu et l’équation du salut désormais connue : la hausse des températures doit être enrayée, sous peine d’un emballement du climat aux effets inconnus mais potentiellement dangereux pour la vie sur Terre. L'Union européenne occupe une position unique pour faire face aux conséquences des changements climatiques pour la sécurité internationale, compte tenu du rôle de premier plan qu'elle joue dans le domaine du développement et la politique climatique à l'échelle mondiale et du large éventail d'instruments dont elle dispose. Stabiliser la hausse des températures à 2°C d’ici à 2050 suppose une réduction drastique des émissions : - 25% au minimum en 2020, - 75% en 2050 pour les pays industrialisés. Reste à savoir comment. Cette urgence en rencontre une autre : celle de boucler le contenu des futures négociations climatiques, inhérentes à la deuxième période du Protocole de Kyoto, qui s’ouvrira en 2012, et pour laquelle la communauté internationale doit rapidement s’accorder sur les futurs objectifs de réductions d’émissions de gaz à effet de serre.

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mardi 23 décembre 2008

La fonte des plus grands glaciers mondiaux se poursuit inexorablement

Selon les données de l'institut du PNUE basées sur l'observation de près de 30 glaciers de référence situés dans neufs massifs montagneux distincts, le taux moyen de fonte et d'amincissement a plus que doublé entre les années 2005 et 2006. Les bilans estimatifs pour l'année 2006 indiquent que la fonte des glaciers a été plus importante et atteint en moyenne 1,5 mètre contre un 0,5 mètre en 2005. La fonte la plus élevée a été subie par le glacier norvégien du Breidalblikkbrea qui a perdu près de 3,1 mètres d'épaisseur durant la seule année 2006 contre 0,3 mètre l'année précédente.

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samedi 13 décembre 2008

L'AIE présente une situation alarmante des perspectives énergétiques mondiales

À la demande des chefs d'Etat et de gouvernement des huit pays les plus industrialisés (G8), l'Agence Internationale de l'Energie (AIE) publie chaque année son rapport intitulé World Energy Outlook. Cette étude compare ce que sera la situation énergétique d'ici 2030, si rien n’est fait, à un scénario alternatif basé sur une demande d'énergie réduite et sur l'utilisation de sources d'énergie autres que fossiles.

L’édition 2008 dévoilée hier n’est pas plus rassurante que les éditions précédentes et le contexte de crise économique et financière n’arrange rien. Ainsi, d’après le scénario de référence, la demande mondiale en énergie primaire augmentera d’1,6% par an en moyenne d’ici à 2030 tirées par la Chine et l’Inde. Cette hausse se traduira par une demande accrue en pétrole : 106 millions de barils par jour en 2030 contre 85 millions aujourd’hui. Mais c’est surtout le charbon qui verra son utilisation s’accroître et comptera pour un tiers de la hausse de la demande en énergie. Toutefois, l’AIE estime que les énergies renouvelables se développeront rapidement et deviendront la deuxième plus grande source d'électricité peu après 2010. Côté émissions de CO2, l’AIE prévoit une augmentation de 45% entre 2006 et 2030, atteignant 41 gigatonnes.

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mardi 18 novembre 2008

Le changement climatique pourrait faire doubler le nombre de migrants dans le monde

Les effets de la crise économique commencent à se faire sentir sur les phénomènes migratoires. Par exemple, la crise aux Etats–Unis à provoqué, depuis un an, le retour de 200 000 migrants vers le Mexique.

Lors de la conférence sur les migrations liée à l’environnement, qui à eu lieu à Bonn, le samedi 11 octobre. Le contexte économique y était dans les esprits. La récession économique va ralentir la croissance et peut être éloigné nos esprits de questions moins immédiates, comme le changement climatique.

Les bouleversements écologiques en cour n’en continuent pas moins, et les chercheurs présents à Bonn ont souligné le caractère inéluctable de nouvelles migrations dues à la dégradation environnementale. Le biologiste Norman Myers évalue 200 millions de réfugiés climatique en 2050.

L’aggravation de la crise écologique devrait renforcer le poids des facteurs environnementaux dans les décisions de migrer, comme par exemple le Bangladesh, comment ce pays va pouvoir faire face à une montée du niveau de la mer d’un mètre ?

De plus les migrations seront le plus souvent internes aux pays comme nous montrent des études de réactions à des inondations ou à des sécheresses au Mozambique ou au Ghana, pour les spécialistes, l’image des habitants des pays du Sud se déversant dans les pays du Nord a peu de chance de prendre corps.

En ce qui concerne l’Europe elle doit s’attendre à une augmentation substantielle des pressions migratoires mais il est peu probable que de grande masses de gens émigrent vers l’Europe, car Voyager à travers le monde est facile pour nous, mais beaucoup plus difficile quand on gagne moins d’un dollar par jour. Il faut donc renverser la question : jusqu'à quel point voulons-nous aider les pauvres du monde à faire face ? Se sont les pauvres qui seront les plus vulnérables « ils sont coincés, ils ne peuvent pas migrer ». Alors l’enjeu revient au fond au problème lancinant de la solidarité internationale.

mercredi 29 octobre 2008

Les émissions de CO2 excèdent largement les prévisions

L’intense activité diplomatique déployée ces dernières années n’a eu, jusqu'à présent aucun impact sur le front climatique, c’est ce qu’il ressort de la publication du 26 septembre 2008 par le Globam Carbon Project. La combustion des ressources fossiles (pétrole, charbon, gaz) ont émis en  8.5 milliard de tonne(Gt) de carbone en 2007. Puis les activités liées à la déforestation  ont été responsable de l’émission de CO2 dans l'atmosphère environ de 1.5 Gt de carbone.

Ce niveau d’émission est au-dessus des scénarios de développement les plus pessimistes que le  GIEC (Groupe Intergouvernemental d’Expert sur l’évolution du Climat) a utilisé pour prévoir le changement climatique à la fin du siècle.

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mercredi 17 septembre 2008

L'efficacité énergétique : un enjeu prioritaire pour la France et l'Europe

L’efficacité énergétique au niveau mondial augmente de 1,6 % par an depuis 1990 (1,3 % sans la Chine), poussée notamment depuis 2000 par l’augmentation du prix du pétrole. Sans cette amélioration continue, on consommerait aujourd’hui autour de 40 % de plus d’énergie par an pour satisfaire les mêmes besoins. Cette tendance à l’amélioration de l’efficacité énergétique devra se confirmer dans le futur proche.

Il subsiste de fortes disparités entre pays et régions du monde dans les niveaux de performance de l’efficacité énergétique. L’Europe a la meilleure intensité énergétique du monde et continue de progresser de 0,8 % par an depuis 1990. Ainsi, par unité de produit intérieur brut, l’Europe consomme 30 % d’énergie en moins que les Etats-Unis et 40 % que la Chine. Son intensité énergétique est également plus faible que celle des pays émergents et des pays en voie de développement de manière générale.

Cependant, l’Europe a encore beaucoup de progrès à faire en terme de performance énergétique pour atteindre les objectifs qu’elle s’est fixés, notamment les 8 % de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans le protocole de Kyoto ou, plus récemment, l’amélioration de 20 % de sa performance énergétique d’ici 2020 adoptée par le conseil en mars 2007. Ce dernier objectif ne pourra être atteint au rythme actuel, même si les progrès réalisés ces dernières années ont permis de réaliser dans l’Europe entière des économies d’énergie importantes.

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lundi 25 août 2008

Les inégalités entre les ménages français ne cessent de progresser avec le coût de l'énergie

Selon l’analyse des résultats de l’enquête 2006 INSEE « budget des ménages » réalisée par l’Ademe dans sa lettre Stratégie et Etude, la part des dépenses d’énergie dans le budget varie de façon importante et structurelle. En 2006, les ménages les plus pauvres ont consacré 15% de leur revenu aux dépenses énergétiques contre seulement 6% pour les plus riches. Dans le cas des ménages les plus défavorisés 9% des revenus servent à payer les dépenses en combustibles fossiles (gaz, pétrole) et 6% l’électricité. En revanche, les ménages les plus aisés ne consacrent que 4% de leurs revenus aux produits pétroliers et 2% à l’électricité.

Ces inégalités structurelles ont tendance à s’intensifier avec la hausse constante des prix de l’énergie. L’Ademe rappelle ainsi qu’entre 1996 et 2006, l’indice du prix des combustibles fossiles en euros constants a augmenté de 4,2 % en moyenne annuelle : le prix du gaz domestique a par exemple augmenté de 2,1 % par an, le prix du fioul domestique de 5,2 %, le super sans plomb de 1,7 % et le gazole de 3,6 %. Et cette tendance ne risque pas de ralentir puisque l’Ademe mise sur une demande d’énergie en augmentation de 3,4% chaque année et une production de pétrole ralentissant : si l’on considère une relative stagnation de la production de brut jusqu’en 2020 suivie d’une décroissance, il est possible que le prix relatif des combustibles fossiles s’accroisse au même rythme que la demande dans les 15 prochaines années, pour ensuite progresser de façon exponentielle.

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vendredi 1 août 2008

L'importance de l'énergie grise

L’ « énergie grise » se définit comme la somme totale de l’énergie nécessaire à assurer l’élaboration d’un produit. L’importance que revêt l’énergie grise et autres impacts environnementaux ne devient apparente qu’à partir du moment où les matériaux sont considérés dans une « vision » d’Analyse du Cycle de Vie (ACV). Cette dernière examine l’impact environnemental complet d’un matériau ou produit, à chaque étape de sa vie, de l’obtention de matériaux bruts, jusqu’à leur conditionnement, leur transport à leur lieu de destination, et à leur recyclage. Sont également inclues les dépenses énergétiques des matériels et engins ayant contribué à son élaboration. On a constaté qu’en moyenne deux tiers de l’énergie consommée d’un ménage est de l’énergie grise.

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vendredi 18 juillet 2008

« Il nous reste sept ans pour inverser la courbe des émissions de CO2 »

Rajendra Pachauri préside depuis 2002 le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) dont les rapports ont posé scientifiquement la réalité du changement climatique. A ce titre, cet ingénieur et économiste indien de 67 ans a reçu le prix Nobel de la paix 2007, conjointement avec l'ancien vice-président américain Al Gore. Invité à Saint-Cloud au Conseil informel des ministres de l'environnement et de l'énergie de l'Union européenne, il a appelé les Vingt-Sept, vendredi 4 juillet, à tenir l'engagement de réduire d'au moins 20 % leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020.

Six mois se sont écoulés depuis la conférence de Bali et un accord international sur l’après-Kyoto est encore loin. L’inertie politique pourrait empêcher une entente sur des mesures ambitieuses et nécessaires pour contenir la hausse des températures en dessous du seuil critique. D'après le GIEC, une hausse au-delà de 2 à 2,4°C nous mettrait gravement en danger ; ce qui nous laisse à peine sept ans pour inverser la courbe mondiale des émissions de gaz à effet de serre.

Dans ce contexte politique, l'Europe a un rôle essentiel à jouer, si elle ne prend pas la décision d'être la première grande région à réduire volontairement ses rejets de dioxyde de carbone, jamais les Etats-Unis ou la Chine ne le feront.

Il convient de noter que les chiffres avancés par le GIEC correspondent à un scénario où le niveau de gaz à effet de serre est à un niveau « en deçà du niveau d'interférence humaine dangereuse avec le climat ». La communauté internationale ne peut pas décider de ce qui est dangereux sur la foi d'une moyenne : il n'y a pas de moyenne dans le danger représenté par le changement climatique, le niveau de danger est même déjà dépassé pour plusieurs régions du monde.

Source : Le Monde

jeudi 10 juillet 2008

Projet de Loi Grenelle : L'art de revenir en arrière ?

Le Grenelle de l’environnement est un signe fort de la classe politique montrant leur compréhension de l’urgence de la situation pour faire face au changement climatique. Une urgence qui ne cesse de s’accélérer avec le temps qui passe, d’après Rajendra PACHAURI, président du Groupe Intergouvernemental d’experts sur le climat (GIEC) : « Il nous reste sept ans pour inverser la courbe des émissions de CO2 pour ne pas se mettre gravement en danger ». Plus nous attendons et plus le coût sera élevé pour l’humanité et nos enfants…

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mardi 8 juillet 2008

Faire face au 3ème choc pétrolier

Face à la brusque augmentation de la demande des pays émergents et à l’insuffisance de la production pétrolière ; le cours du brut ne cesse d’augmenter depuis des années.

La situation peut rappeler les chocs pétroliers des années 70, de part le contexte : de même qu’à l’époque, les faibles prix des matières premières ont entraîné peu d’investissements et les stocks sont faibles. Les contre-mesures sont donc limitées pour réagir face à l’augmentation des prix.

Toutefois, on assiste maintenant à un choc de demande (notamment avec la poussée des pays émergents, la Chine et l’Inde en tête) et non plus un choc d’offre comme en 1973 et 1979. Alors que la demande gonfle et que l’offre reste insuffisante, le prix est le seul à pouvoir varier.

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