Grâce aux travaux du projet EPICA, des chercheurs ont pour la première fois reconstitué l'évolution des teneurs en dioxyde de carbone et en méthane dans l'atmosphère sur 800.000 ans. Résultat, les teneurs actuelles n'ont jamais été aussi élevées.
lundi 19 mai 2008
Les concentrations en GES actuelles sont sans précédent sur les 800.000 dernières années
Par Amoès le lundi 19 mai 2008, 15:44 - L'Energie_Enjeu de demain
jeudi 15 mai 2008
La filière du bois énergie en développement
Par Amoès le jeudi 15 mai 2008, 13:56 - L'Energie_Enjeu de demain
Souvent associé à une époque révolue ou à une notion d’agrément, le chauffage au bois est de nouveau d’actualité depuis quelques années. Le contexte de hausse durable du prix du pétrole et des énergies associées (fuel, gaz) n’y est pas étranger. Sans oublier l’intérêt écologique puisque le bois est une source d'énergie renouvelable qui est amenée à se développer dans le cadre du respect des engagements européens et français en termes d’émissions de gaz à effet de serre.
Quels sont les secteurs propices au développement de ce mode de chauffage? Quels sont les enjeux et les objectifs de cette filière? Elements de réponse...
mardi 13 mai 2008
Inquiétante hausse des concentrations de Gaz à Effet de Serre
Par Amoès le mardi 13 mai 2008, 14:16 - News AMOES
La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a publié fin avril ses mesures des concentrations atmosphériques des principaux gaz à effet de serre (GES) pour l’année 2007. Le bilan est plus grave que prévu, notamment à cause de la fonte du permafrost depuis 4 ans.
Au niveau du dioxyde de carbone (CO2), c’est sans surprise que les données fournies par la NOAA indiquent une nouvelle hausse des concentrations avec une valeur de 385 ppm (1) soit une hausse de 0,6 % par rapport à 2006. En valeur absolue la hausse pour l’année 2007 est de 2,4 ppm, ce qui confirme la tendance à l’accélération des niveaux de CO2. Entre 1979 et 1995, la hausse annuelle moyenne était de 1,43 ppm puis de 1,65 ppm entre 1996 et 2006. Pour mémoire, au début de l’ère industrielle, en 1850, la concentration de CO2 était de 280 ppm.
lundi 5 mai 2008
Toutes les ambitions du Grenelle dans un projet de loi
Par Amoès le lundi 5 mai 2008, 10:25 - L'Energie_Enjeu de demain
Le ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, vient d’achever son projet de loi du Grenelle de l’environnement qui va être soumis au parlement avant l’été. Les grands axes concernent la réduction de la consommation énergétique des bâtiments existants de 38% d’ici 2020 et le développement des transports en communs. Découvrez dans le détail les principales mesures.
mardi 29 avril 2008
Quelles énergies, émissions de CO2 et tensions possibles dans le futur ?
Par Amoès le mardi 29 avril 2008, 10:49 - L'Energie_Enjeu de demain
Chacun a sa propre approche des questions énergétiques : le consommateur final veut une énergie disponible et peu coûteuse, le citoyen veut des énergies accessibles au plus grand nombre, qui ne dégradent pas l’environnement et laissent une situation viable aux générations futures, et chaque individu, comme d’ailleurs chaque décideur politique, compose au mieux entre ces deux positions. EDF R&D a construit un modèle (« Mescalito ») qui évalue la soutenabilité physique des évolutions possibles du monde énergétique. Ce modèle rapproche des scénarii mondiaux de demande énergétique, et des politiques d’offre réalistes. Il calcule les quantités physiques de chaque énergie primaire nécessaires année après année et les confronte aux raretés éventuelles. Le modèle gère alors les éventuelles substitutions entre énergies et évalue les dates des possibles tensions, ainsi que les émissions de CO2.
lundi 21 avril 2008
Les bâtiments a rénover, parents pauvres du Grenelle de l'environnement ?
Par Amoès le lundi 21 avril 2008, 17:38 - Energie Positive et Bâtiment BBC
Quid des bâtiments
anciens, de la rénovation urbaine et des logements sociaux dans le projet de
rénovation énergétique des bâtiments établi lors du Grenelle de
l’environnement?
Dans un communiqué intitulé "Rénovation des bâtiments: vraie rupture ou continuité
molle ?" et publié mercredi 16 Avril, les associations négaWatt, Effinergie,
Unsfa,
Cler, EnviroBAT,
L'Alliance pour
la planète, Les Amis de la Terre, RAC-F, WWF, Greenpeace, Cohérence,
RIAC 29
critiquent sévèrement les rapports du "ComOp 3" (Comité Opérationnel pour la
rénovation des bâtiments anciens) et du "ComOp 2" (rénovation urbaine et
logement sociaux) chargés de ces questions. Si la
construction des bâtiments neufs peu gourmands en énergie ne les inquiète pas,
les associations jugent en revanche
le rapport du « ComOp3 » : « très éloigné » du travail
initié l’automne dernier lors du « Grenelle ». Pour
les associations ce rapport « se résume à un catalogue de mesures
disparates, molles et peu lisibles, centré sur une simple amélioration du «
diagnostic de performance énergétique » (DPE), structurellement inadapté,
et sur un toilettage des mesures fiscales incitatives ».
« Les immenses besoins en
formation professionnelle sont insuffisamment pris en
compte » selon elles. Quant au « ComOp 2 », les
associations l'accusent de « se contenter de faire dans la demi-mesure,
sans obligations de résultat en termes d’économies
d’énergie ».
lundi 14 avril 2008
La décennie a venir sera cruciale pour stabiliser le climat
Par Amoès le lundi 14 avril 2008, 16:18 - L'Energie_Enjeu de demain
Stabiliser le climat sera beaucoup plus ardu que prévu, et les initiatives de réduction des émissions de gaz à effet de serre prises dans la décennie à venir seront cruciales. Elles détermineront s’il est possible ou non d’éviter une « interférence humaine dangereuse » avec la machine climatique, c'est-à-dire s’il est possible de maintenir une teneur atmosphérique en dioxyde de carbone inférieure à 550 ppm (contre 280 avant l’ère industrielle et 380 aujourd’hui). Or nous ne sommes pas partis pour ce scénario. Les émissions anthropiques mondiales de CO2, ont ainsi crû, entre 2000 et 2006, à un rythme annuel d’environ 3%. Or, cette tendance va lourdement s’accentuer dans les prochaines années. Que faire ?
jeudi 10 avril 2008
La France loin d'atteindre ses objectifs energetiques ?
Par Amoès le jeudi 10 avril 2008, 11:06 - L'Energie_Enjeu de demain
Dans une étude prévisionnelle, la Direction générale de l'énergie et des matières premières (DGEMP) indique qu’à l’échéance 2030 la France ne devrait pas remplir les objectifs de sa politique énergétique. En particulier, les importations de gaz devraient pratiquement doubler en 2030.
Publié par la DGEMP, ce scénario de référence, que la France élabore tous les quatre ans pour l'Agence internationale de l'énergie, a pour objectif de représenter ce que deviendrait la situation énergétique de la France si aucune politique ou mesure nouvelle, autre que celles déjà en place ou décidées au 1er janvier 2008 (donc, en particulier, avant mesures issues du « Grenelle de l’environnement »), n’était prise affectant cette situation (ni pour l’améliorer, ni pour la dégrader).
« Par plusieurs aspects (sécurité d’approvisionnement, émissions de CO2, efficacité énergétique, etc.), il est clair que le scénario de référence proposé dans le présent exercice n’est pas celui qui permettrait de satisfaire les objectifs de la politique énergétique française », commente la DGEMP dans son rapport.
jeudi 27 mars 2008
Quels critères pour les labels de performances énergétiques ?
Par Amoès le jeudi 27 mars 2008, 13:29 - Energie Positive et Bâtiment BBC
Concernant la haute performance énergétique (HPE), le référentiel défini l'éligibilité au label HPE 2005 les bâtiments qui présentent une consommation conventionnelle d'énergie inférieure d’au moins 10 % à la consommation de référence définie par la RT 2005. Un niveau y est adjoint sous la dénomination HPE EnR2005, pour les bâtiments respectant ces exigences et dont au moins 50% de l'énergie employée pour le chauffage est issue d'une installation utilisant de la biomasse ou alimenté par un réseau de chaleur utilisant plus de 60% d'énergies renouvelables.
Le label très haute performance énergétique (THPE), défini quant à lui une consommation conventionnelle d'énergie au moins inférieure de 20% à la consommation de référence définie par la RT 2005. Un niveau y est également adjoint sous la dénomination THPE EnR2005 mais pour les bâtiments respectant cette fois-ci des exigences encore supérieures, c'est-à-dire avec un gain de 30% par rapport à la RT2005.
Pour bénéficier de ce label, les bâtiments concernés devront également utiliser les énergies renouvelables comme la biomasse, les pompes à chaleur, le solaire thermique ou photovoltaïque.
Le label bâtiment basse consommation énergétique (BBC2005) reprend le niveau d’exigence défini par l’association Effinergie et pourra être attribué aux bâtiments de logements neufs consommant au maximum 50 kWh/m2/an et 80 Kwh/m²/an en énergie primaire pour la rénovation à ajuster d'un facteur 0,8 à 1,3 selon l'altitude et la zone climatique, ainsi qu'aux bâtiments tertiaires présentant une consommation inférieure à 50% de la consommation conventionnelle de référence de la RT 2005. Le rapport énergie primaire/énergie finale est de 2,58 pour l’électricité.
Le label Minergie sera attribué aux bâtiments consommant au maximum 42 kWh/m².an en énergie primaire pour les consommations de chauffage et d’Eau Chaude Sanitaire avec un rapport énergie primaire/énergie finale de 2 pour l’électricité.
Le label Passivhaus sera attribué aux bâtiments consommant au maximum 15 kWh/m².an en énergie finale pour les consommations de chauffage et 120 kWh/m².an en énergie primaire pour les consommations de chauffage, d’Eau Chaude Sanitaire, éclairage, ventilation, auxiliaires et électrodomestique avec un rapport énergie primaire/énergie finale de 2,85 pour l’électricité.
Téléchargez
le
Comparaison BBC/Minergie/PassivHaus
samedi 22 mars 2008
Le prix du gaz pour les particuliers pourrait augmenter de 1,5 % en juillet
Par Amoès le samedi 22 mars 2008, 09:27 - L'Energie_Enjeu de demain
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a proposé une hausse de 5,6 % des tarifs d'utilisation des réseaux de distribution du gaz au 1er juillet 2008, ce qui aurait pour effet d'augmenter les prix réglementés pour les particuliers, fixés par l'Etat, de 1,5 %. En effet, les frais d'utilisation des réseaux de Gaz réseau distribution France (GRDF), filiale de Gaz de France, par les fournisseurs de gaz comme Gaz de France et Poweo, constituent l'une des composantes du tarif réglementé de vente qui s'applique à tous les consommateurs.
La commission de régulation souhaite que la hausse de 5,6 % ne soit pas suivie, durant quatre ans, d'autres augmentations que celles qui seraient calculées chaque 1er juillet en fonction de l'inflation. Dans un courrier adressé en juillet à la CRE, Gaz réseau distribution France avait estimé qu'une hausse de 11,7 % du tarif était nécessaire pour couvrir ses coûts, à partir du 1er janvier 2008.
L'Etat, qui « a engagé une consultation auprès des parties prenantes », doit rendre sa décision « d'ici le 28 avril » sur ce tarif, a précisé vendredi GDF. La proposition de hausse de 5,6 % de la CRE doit s'appliquer si l'Etat ne se prononce pas d'ici cette date.
La dernière hausse des tarifs du gaz pour les particuliers date de janvier. Elle était de 4 %.
jeudi 20 mars 2008
Etat de la planète : l'OCDE appelle à une action urgente !
Par Amoès le jeudi 20 mars 2008, 10:23 - L'Energie_Enjeu de demain
Suppression des subventions aux énergies fossiles, introduction d'une taxe carbone ou promotion de l'éco-innovation. Voici quelques mesures qui permettraient selon l'OCDE, de répondre aux quatre principaux défis : climat, biodiversité, eau et santé.
Selon des projections économiques et environnementales publiées par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les émissions mondiales de gaz à effet de serre progresseront de 37 % d'ici à 2030 et de 52 % d'ici à 2050 si les pouvoirs publics n'adoptent pas de mesures nouvelles. Les chiffres mentionnent en outre que les décès prématurés dus à l'ozone troposphérique pourraient avoir quadruplé dans le monde en 2030 et que 4 milliards de personnes vivront dans des zones touchées par un stress hydrique prononcé à la même date. Côté biodiversité, un nombre considérable d'espèces animales et végétales vont probablement disparaître, en grande partie sous l’effet du développement des infrastructures et de l’agriculture, ainsi que du changement climatique. La liste est longue et les projections ne sont pas rassurantes.
Pourtant selon l'OCDE, les actions à mener à l'échelle mondiale pour faire face aux principaux défis environnementaux - changement climatique, appauvrissement de la biodiversité, manque d'eau et risques pour la santé humaine - sont réalisables et d'un coût abordable, notamment si on les met en regard de la croissance économique prévue et des coûts et des conséquences de l'inaction, a estimé Angel Gurría, la Secrétaire général de l'OCDE, à l'occasion de la sortie de la publication « Perspectives de l'environnement de l'OCDE à l'horizon 2030 ».
lundi 10 mars 2008
Un prix du baril du pétrole destiné à augmenter ?
Par Amoès le lundi 10 mars 2008, 11:24 - L'Energie_Enjeu de demain
Avec un environnement économique et politique qui se dégrade, les réserves prouvées l’an dernier ont baissé de 6% et sont tombées à 10,4 milliards de barils (12 ans de production au rythme actuel).
Les investissements – souvent équivalents au bénéfice annuel (16,1 milliards de dollars pour Total en 2007 en progression de 8 %) – ne se traduisent pourtant pas par une hausse de la production tant les contraintes sont fortes. Une partie de ces sommes est absorbée par l'envolée des coûts des projets, comme à Sakhaline (Russie) ou à Kashagan (Kazakhstan). ExxonMobil a augmenté ses investissements de 40 % en trois ans pour voir sa production reculer de 1 % en 2007. En 2007, Total a dû ramener de 5 % à 4 % sa prévision de hausse de la production annuelle moyenne sur la période 2006-2010.
lundi 25 février 2008
La forêt française se métamorphose sous l’effet du changement climatique
Par Amoès le lundi 25 février 2008, 10:53 - L'Energie_Enjeu de demain
Pour faire face au changement climatique, la forêt de Caillebert de 250 hectares, dans la Sarthe est devenue un laboratoire de l'adaptation aux effets du réchauffement. A cause de la pauvreté de ses sols sableux, des essences réputées résistantes y ont été introduites depuis longtemps.
Le changement climatique agit de façon paradoxale sur les arbres. D'un côté, la teneur plus élevée de CO2 dans l'atmosphère stimule leur croissance, de l'autre, le manque d'eau lié aux fortes chaleurs estivales met en péril leur survie. Pour anticiper les effets du réchauffement, les forestiers s'appuient sur les scénarios du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), complétés par les travaux menés plus localement par Météo France ou l'Institut national de recherche agronomique (Inra). Selon leurs prévisions, l'avenir des arbres français se jouera après 2050, quand la fréquence des canicules augmentera.
jeudi 21 février 2008
Plus d'éoliennes, pas moins de CO2 ?
Par Amoès le jeudi 21 février 2008, 10:45 - L'Energie_Enjeu de demain
Le développement de l'éolien est incontestablement une bonne affaire pour les communes comme pour les entreprises qui s'y emploient. Bien que l'électricité produite par le vent soit actuellement parmi les plus coûteuses, sa rentabilité est assurée par une taxe prélevée sur les factures de tous les abonnés. L'objectif est précisément d'encourager la croissance de cette énergie renouvelable.
Mais ce qui est bon pour les communes et pour les entreprises l'est-il pour la collectivité ? Les éoliennes sont-elles un moyen efficace de lutter contre le changement climatique ? La réponse semblait évidemment oui. Jusqu'à la publication d'une étude réalisée par la Fédération environnement durable, rassemblant des associations opposées aux éoliennes, qui jette un pavé dans la mare (voir http://environnementdurable.net).
vendredi 15 février 2008
Le chauffage électrique est moins vertueux qu'on ne croyait
Par Amoès le vendredi 15 février 2008, 11:05 - Energie Positive et Bâtiment BBC
La France est-elle le bon élève climatique de l'Europe ? Au vu des chiffres d'Eurostat, aucun doute : pour ce qui concerne le seul secteur de l'énergie, chaque Français émet 2,63 tonnes de gaz carbonique contre 6,4 pour un Allemand. Cette bonne performance est due au parc nucléaire, qui fournit près de 80 % de son électricité contre 26 % en Allemagne.
Mais la production d'électricité en France n'en émet pas moins du CO2 en quantité non négligeable. En effet, le parc nucléaire n'est pas adapté aux pointes de consommation qui se produisent en hiver, lors des vagues de froid intense. Dans ces moments, le chauffage électrique crée une demande d'autant plus importante que ce mode de chauffage est beaucoup plus répandu en France que dans les autres pays. Du coup, il faut alors recourir aux centrales à charbon, au fioul ou au gaz, qui émettent beaucoup de gaz à effet de serre.
mercredi 13 février 2008
Des logements sociaux chauffés à la paille
Par Amoès le mercredi 13 février 2008, 10:00 - Biomasse
La première chaufferie alimentée en granulés de paille dédiée à des logements sociaux en France, a été inaugurée jeudi dans une petite commune du Loir-et-Cher. La chaufferie desservira 38 logements sociaux de Droué qui compte 1.228 habitants. Ce nouveau combustible permettra de réduire de 30% la facture de chauffage et d'éviter le rejet de 90 tonnes de CO2 par an, selon la collectivité.
jeudi 7 février 2008
La lutte contre le changement climatique nécessitera une rupture dans l'économie actuelle
Par Amoès le jeudi 7 février 2008, 00:00 - News AMOES
Novembre 2006, le rapport de l'ancien économiste de la Banque mondiale Nicolas Stern donne un nouvel éclairage sur les conséquences économiques du changement climatique: les conséquences du changement climatique pourraient coûter 5% du PIB mondial chaque année, dès maintenant et indéfiniment, et les dommages collatéraux pourraient même porter ce coût à 20% du PIB mondial, voire plus. Autrement dit, l'inaction face au changement climatique pourrait coûter 5.500 milliards d'euros à l'économie mondiale et constituerait ainsi la plus grande faillite de l'économie de marché que le monde n'ait jamais connue.
mardi 5 février 2008
Le réchauffement climatique de la planète entraine une « désertification » croissante des océans
Par Amoès le mardi 5 février 2008, 12:14 - L'Energie_Enjeu de demain
La hausse des températures des eaux de surface empêche la remontée des nutriments qui alimentent le plancton végétal. Or, celui-ci constitue la base de la chaîne alimentaire océanique.
Des océanographes menés par Jeffrey Polovina (National Oceanic and Atmospheric Administration, NOAA) ont dressé la carte des grands déserts océaniques et, surtout, sont parvenus à en déterminer l'évolution depuis une décennie.
Leurs travaux montrent une progression rapide de ces zones biologiquement peu actives. Depuis 1998, ces « déserts » ont gagné environ 6,6 millions de km2, soit douze fois la superficie de la France métropolitaine. Sous l'influence du changement climatique en cours, l'accroissement des zones stériles de l'océan est prévu par la théorie. Mais la cadence observée est « considérablement supérieure aux prévisions des modèles récents », écrivent les chercheurs.
vendredi 25 janvier 2008
www.microcogeneration.info, Amoes lance son site sur la microcogénération à bois
Par Amoès le vendredi 25 janvier 2008, 11:31 - News AMOES
Ce site est consacré à la diffusion des connaissances sur les procédés et technologies mises en oeuvre dans la microcogeneration, plus particulièrement à bois.
Les micro-cogénérateurs à bois sont de faible puissance (1 à 10 kWe) et ont pour objectif de tirer avantage de la production de chaleur pour produire une part d'électricité. Ils sont d'abord utilisés pour couvrir (en partie ou en totalité) les besoins thermiques d'un ou plusieurs bâtiments et l'électricité produite devient une conséquence du fonctionnement du système : ce sont donc des chaudières qui produisent de l'électricité, « des chaudières électrogènes ».
samedi 19 janvier 2008
Les immeubles de bureau doivent se mettre au vert
Par Amoès le samedi 19 janvier 2008, 20:29 - Energie Positive et Bâtiment BBC
Les propriétaires de bureaux prennent subitement conscience que leurs immeubles doivent réduire leurs besoins en énergie. Il s'agit de contribuer à diviser par quatre les émissions de CO2 d'ici 2050, conformément aux engagements français pris à Kyoto (Japon), et également de réduire les charges.
La banque de données Investment Property Data (IPD) a épluché les comptes de 372 immeubles franciliens et chiffré le coût d'utilisation des locaux à 10 012 euros par salarié et par an, voire 15 000 euros pour un immeuble de « haute technologie », un budget en hausse de 5 % par an. La consommation moyenne d'énergie atteint 327 kilowatts-heure (kwh) par mètre carré, soit une consommation trois fois supérieure au niveau du label « haute performance énergétique » (HPE). On mesure le chemin à parcourir pour amener ces immeubles à une consommation de 130 kwh par m2, sans parler de « très haute performance énergétique » (THPE), qui se situe, elle, à 50 kwh par m2.
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