Le ventilateur ambiant est le premier consommateur d’électricité (près de 40%). Sous réserve de mesures, les poêles à émission de chaleur par convection naturelle peuvent constituer une réponse pour réduire ce poste.

Concernant l’inertie : sur une maison à basse consommation, au vu des gammes de puissance aujourd’hui disponibles, le seul mode de régulation réaliste semble être de chauffer « une bonne fois », autrement dit de mettre le poêle 2 ou 3 fois par jour en marche pour remonter la température d’environ 2°C d’un coup, ce qui s’appelle le mode « EcoStop » sur le poêle étudié. Un fonctionnement en continu avec modulation de puissance peut être envisagé uniquement pour les périodes de grand froid.Dans cette approche, il est essentiel que les maisons équipées d’un poêle bénéficient d’une inertie très forte, pour deux raisons :

  • Au vu des puissances en jeu, des surchauffes hivernales peuvent très facilement apparaître (donc une surconsommation de bois).
  • Une inertie faible peut entraîner une surconsommation d’électricité : le poêle étudié consomme 37 Wh d’électricité par cycle (démarrage – 5 minutes + extinction – 45 minutes) et seulement 47 Wh/h en phase de combustion. Allumer le poêle pour ¼ d’heure à chaque fois reviendrait à augmenter de façon importante les consommations électriques (pour les porter à plus de 6% des consommations de bois).
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