Un impact Carbone 2015 de plus en plus precis, une compensation CO2  soutenant un projet de performance énergétique de l'habitat au Tadjikistan

Pendant l’année 2015, l’activité professionnelle d’Amoès a généré un volume de gaz à effet de serre estimé à environ 24 tonne équivalent CO2. Cela équivaut à une hausse de 38% par rapport à l’année dernière.

 Cette hausse s’explique par le fait qu’Amoès rend son bilan carbone de plus en plus exhaustif sur les émissions indirectes (notamment pour le poste d’émission des achats) et a donc une idée plus précise qui se révèle à la hausse sur son taux d’émission par poste. Ainsi, le premier facteur d’émission en CO2 est la partie « Achats et fournitures » qui représente pour plus de 60% de nos rejets. Ce chiffre représente essentiellement l’achat d’outils techniques tels que des capteurs utilisés pour les campagnes de mesures. Il est également en partie dû au déménagement du siège social et donc à l’achat de nouveaux équipements neufs. Cependant ce poste est surestimé car le facteur d’émission pour les capteurs est celui d’un produit informatique (plus consommateur en carbone) alors qu’Amoès travaille avec des capteurs fabriqués en France. Les déplacements professionnels ainsi que les déplacements travail/domicile représente environ un quart de la consommation en carbone d’Amoès. La majeure partie étant due à un déplacement en avion pour la Guadeloupe et à l’utilisation de la voiture pour certains employés. De plus, pour la deuxième année consécutive, il a été comptabilisé l’émission Carbone des TNIC (techniques numériques d’information et de communication) qui compte pour 11% dans cette répartition.Enfin, le dernier poste qui a été comptabilisé est l’énergie consommée par les différents locaux situés à Asnières, Latresne et Crest qui rejettent moins de 5% du total des émissions en carbone.


La société Amoès a donc rejeté plus de 6.2 tonnes équivalent carbone soit 0.42 tonne d’équivalent carbone par salarié et par an.

Cependant, la volonté d’Amoès de réduire ses émissions en carbone reste constante et s’appuie sur les efforts des salariés. Les locaux du siège social étant bien desservis, plus de la moitié du personnel utilise les transports en commun ou les modes de transport propres. Le matériel informatique est très rarement laissé en veille. En outre, l’extérieur des nouveaux locaux du siège social permet aux salariés de profiter d’un petit potager complètement bio et de faire du compost.


Photo : http://geres.eu

De plus, grâce à l’association CO2 solidaire, Amoès a compensé ses émissions en CO2 de l’année 2014 et 2015 sous forme de mécénat soutenant le projet de performance énergétique de l’habitat modeste au Tadjikistan.

Dans ce pays d’Asie Centrale, les hivers sont longs et froids, ce qui entraîne de forts besoins en énergie pour se chauffer. Environ la moitié des foyers vivent en dessous du seuil de pauvreté. Due à une mauvaise performance énergétique des logements, les factures d’énergie prennent une place importante dans le budget mensuel en hiver contribuant à la précarité des familles.

En fabriquant ces maisons énergétiquement performantes, ce sera plus 100 emplois créés dans le secteur de la construction mais aussi une réduction de l’ordre de 50% de la facture énergétique. CO2 solidaire souhaite également mobiliser le milieu universitaire et les populations en enseignant à 500 étudiants des connaissances sur les maisons énergétiquement performantes et en mettant en place un Point Info Energie.

Vous pouvez consulter la fiche projet ainsi que le rapport détaillée du Bilan Carbone d’Amoès.