La future piscine prévue pour 2020, qui doit remplacer le stade de Coursaille, fermé en 2014 est estimé à un coût de 32 M€.

Structure couverte… « On veut autant d’équipements que sur l’ex-site, et de préférence, plus », résume Jean-Georges Soumy, directeur des services techniques. A l’intérieur : un bassin olympique de 50 m, avec un mur et un fond mobiles. « Cela permet de varier les usages : outre le scolaire et les clubs, pourquoi pas développer des activités de rééducation en lien avec l’hôpital ? » poursuit le DST. 300 places de gradins sont prévues, ainsi qu’un « bassin loisirs » de 300 m2, un autre pour le plongeon et une lagune de jeux dédiés aux enfants.

Un bassin nordique en plein air

…et espace extérieur. Un « bassin nordique » de 25 m de long et six couloirs de nage sera chauffé et utilisé toute l’année. Un second bassin de 300 m2, d’une profondeur de 1,10 m à 1,40 m, sera réservé à un usage estival. Des structures ludiques sont prévues dont une « rivière sauvage » de 150 m, un toboggan à quatre pistes, un solarium.

Le site de PSA tient la corde. Parmi les sites potentiels d’implantation, Soumy n’a pas caché la préférence de la ville pour le terrain de l’ex-usine Peugeot. Et ce, plutôt que de reconstruire sur le stade de Coursaille — « La démolition coûterait 500 000 € et nécessite un délai supplémentaire de 5 à 6 mois », précise-t-il — ou sur le quartier Balagny, soumis à des fouilles. « Des négociations sont en cours avec PSA pour le rachat d’une parcelle », précise Stéphane Fleury, élu aux finances.

2460 baigneurs en été et 1800 en hiver pour le futur centre nautique

Capacité d’accueil espérée : 2 460 baigneurs en été et 1 800 en hiver, contre 460 en hiver et 2 200 en été pour l’ancienne piscine.

Calendrier : dépôt du permis de construire prévu à l’automne 2017, pour un début des travaux au printemps 2018, et une mise en service de l’équipement en janvier 2020.